Un soin d’accompagnement
Le shiatsu constitue un accompagnement de bien-être destiné à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’un cancer. Il intervient uniquement en complément des traitements médicaux et ne s’y substitue pas.
Cadre de mes interventions : Mes séances sont dédiées au shiatsu et n’incluent aucun diagnostic médical ni traitement de maladie. Mon objectif est d’optimiser votre bien-être, votre confort et votre qualité de vie tout au long de votre parcours médical. Il est essentiel de maintenir votre suivi médical et paramédical et de ne jamais interrompre vos traitements.
Un accompagnement personnalisé
Chaque séance est adaptée à votre situation : votre parcours, votre état de santé, le type de cancer et les traitements en cours. Les pressions, les zones travaillées et la durée sont ajustées à votre ressenti pour un accompagnement respectueux de vos besoins spécifiques.
Bienfaits
Le shiatsu peut apporter:
Le shiatsu à l’hôpital
Depuis quelques années, le shiatsu s’intègre de plus en plus dans des unités de soins hospitaliers et notamment dans les unités dédiées au parcours en cancérologie (le CHU de Nantes, le CHU de Poitiers, les Hôpitaux universitaire Mondor à Créteil, l’hôpital Cochin Port-Royal à Paris).
De nombreuses organisations telles que Ligue contre le cancer, Roseup ou LISA proposent également le shiatsu auprès de leurs membres.
Mon engagement
Pour mieux vous accompagner et pouvoir adapter les séances aux besoins et aux fragilités de chacun, j’ai suivi une spécialisation, composée de plusieurs modules, en shiatsu cancérologie. Ces formations sont proposées en partenariat avec la Ligue contre le Cancer et l’Institut du Sein d’Aquitaine et animées par Fanny Roque, praticienne, formatrice et présidente de la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel.
J’ai également suivi en 2025 formation en Do In spécifique au cancer du sein.
Je continue à me former régulièrement pour vous accompagner au mieux dans votre parcours. .
Contre-indications
– risque de phlébites ou sous traitement anti-coagulant non stabilisé en post-opératoire
– risque avéré d’AVC ou d’hémorragie interne ou d’anévrisme
